La libraire a aimé ≈ roman

La Libraire a aimé, roman, Sophie POIRIER, édité chez Ana Éditions, 2008.
Deux libraires, Paul et Corinne prennent un whisky tous les jours à 19h30 à la terrasse du même café. Ils parlent de livres, et chacun repart de son côté, se séparant par un simple « à demain Paul ? À demain. »
Pourtant un soir Paul ne vient pas, il ne viendra plus jamais.
La disparition de Paul, sans explication, laissera Corinne dans le vide des mois entiers. Elle réalise qu’elle ne sait rien de lui, que sans doute aussi elle s’était contentée de conversations littéraires.
Puis une exposition de photos prises dans une morgue avec un « visage de mort » qui pourrait être celui de Paul. Elle considère alors que ne pas savoir la vérité reviendrait à rater sa vie…
Au milieu des pistes à suivre : le photographe et ses cadavres, Paul Auster et sa femme, un oncle faussement russe et son fidèle nain, une vielle anglaise collectionneuse d’objets cassés, une ville du Sud, New York, la Provence, la mer…

Éditeur : Ana Éditions – ISBN13/978-2-915368-07-9 / Sortie le 25 avril 2008


COUP DE COEUR CHEZ LES LIBRAIRES : Librairie La mauvaise réputation Librairie La machine à lire, Bordeaux (33)  Librairie La Maison Tacchella, Roussillon (84)  Librairie L’espace Livres, Gradignan (33) Librairie Aux vents des mots (13)
SÉLECTIONNÉ par Le Choix des Libraires

ON EN PARLE DANS LA PRESSE :

France Bleu Gironde : le 26 mai à 9h50
podcast
Sud-Ouest article le 2 octobre 2008
Lettres d’Aquitaine, octobre 2008 : note de lecture d’Alexandre Piboyeux.

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RENCONTRES & RDV
La fête du livre, Soulac les 26 & 27 avril 2008
Ma première participation en tant qu’auteur. Mon livre est sorti 10 jours avant. Soulac est au bord de l’océan. J’ai trouvé ça parfait comme début. Je me souviens d’une grande émotion avec la lecture à voix haute des premières pages par Huguette. Je me souviens aussi qu’Eric Holder était présent, il m’a acheté mon livre après l’avoir emprunté pour en lire quelques lignes. Je me souviens d’une petite jeune fille à qui j’ai raconté le début, parce qu’elle avait oublié ses lunettes et ne pouvait pas feuilleter les livres…

° Salon du livre, Parentis-en-born (40)

° Librairie La Maison Tacchella, Roussillon (84) : sélection des libraires & Dédicace le 14 août 2008 (article dans La Provence, 13/08/08)

Maison des femmes, Bordeaux : « La libraire a aimé, la charcutière aussi. »
Projet mené avec une artiste-bouchère – Lecture de notre correspondance

Lire en Poche 4&5 octobre 2008 : dédicace sur le stand de L’Espace Livre
>
Mon récit de ces 2 jours intenses…

Dans le cadre du Prix Lisez Genès, le 6 février 2009 je rencontre les élèves de Madame Cornet, première L. (Lycée Saint-Genès, Bordeaux)

Lecture à La Machine à Lire, vendredi 13 mars 2009

Dédicace sur le stand de La Mauvaise Réputation aux Escales du Livre (Bordeaux) Je raconte ici et surtout le rendez-vous bordelais !

Dédicace à L’Espace Livre, Gradignan (33) le 16 mai 2009 dans le cadre de la manifestation L’Aquitaine se livre

ILS EN PARLENT SUR INTERNET :

Une longue chronique sur Pages à Pages : « (…) Le point de départ est ce couple, assis à une terrasse. Il faudrait que le point d’arrivée soit le même… ? C’est toute l’incertitude qui va planer sur le dénouement de la Libraire a aimé. (…) »

La lettrine : parmi ses découvertes

Lectures et autres
« (… )Cela faisait beaucoup de choses qui attisaient ma curiosité, et quand il a atterri dans ma PAL… Je l’ai lu d’une traite…
Je suis certaine qu’il plaira à plus d’un et plus d’une de la blogobulle des lecteurs/lectrices…
Une libraire remplit sa vie de livres, de lectures, et en parle tous les soir avec Paul, lors de leur rendez-vous de 19 heures.
Leur relation se résume aux discussions qu’ils tricotent autour de leurs lectures, et ils s’offrent ainsi mutuellement un petit moment privilégié dans leurs journées pas si bien remplies que ça…
Seulement voilà, un jour, Paul le lecteur disparait, et Corinne la lectrice se retrouve en face de l’absence. Elle se sent abandonnée, triste, meurtrie, puis perdue… L’idée de la mort pointe… Il faut qu’elle sache… Elle doit le retrouver…
Nous lisons cette quête de lectrice pour un lecteur avec avidité. Pour retrouver sa trace, la libraire prend comme fil conducteur ce qu’elle sait de cet homme : les livres qu’il a lu. Ils la guideront tout le long d’un voyage plein de rencontres inattendues, cocasses ou drôles.
Elle croisera même Paul Auster accompagné de sa femme dans une rue de New York…
Notre détective aux méthodes intuitives de lectrice retrouvera-t-elle son beau lecteur disparu ?
Je ne vous le dirais pas !
Par contre, je ne peux pas m’empêcher de vous révéler que durant sa folle quête, la frontière entre le goût de lire et le goût de vivre lui sera devenue palpable…
« Elle n’avait jamais voyagé. Les livres suffisaient à remplacer les kilomètres et c’était un univers en soi à chaque chapitre commencé. Elle savait des tas de choses sur le monde et sur les hommes entre eux. Mais rien ne remplaçait le fait d’y être, ce mouvement initié vers des ailleurs, et vers lui.«
Un bien joli roman, que je recommande sans modération !
D’ailleurs, j’en fais un livre voyageur.

Mary Dollinger « Un premier roman est toujours une épreuve angoissante, sans parler de l’attente insupportable lorsque le livre est enfin lâché. Sophie Poirier peut dormir sur ses deux oreilles (pas facile j’ai essayé, elle est douée elle arrivera), son premier roman est une parfaite réussite. Dans un Français qui m’enchante, pas un mot de trop, pas une lourdeur, avec une prose ciselée, elle nous offre exactement soixante et onze pages de bonheur. (…) »

Wafa, une fille mode

Lili et ses lectures « (…) Vous ne saurez pas la suite, pas avec moi tout du moins ! Je vous engage à lire au plus vite ce délicieux petit roman, empreint de poésie, de nostalgie et d’un immense amour pour les livres et les hommes. Une très jolie histoire menée avec délice par la plume très fraîche de Sophie Poirier. Un premier roman qui donne envie de lire à nouveau cette jeune auteur prometteuse ! »

Fabrice Bonardi, auteur

Lecture de Miss Zen
« Un tout petit livre qui me parle avec une douce mélancolie du bruit du bonheur quand il s’en va, du vide qu’il laisse…Laissez-vous bercer par le rythme des phrases, par le mystère de l’histoire, pas la chaleur des personnages. Offrez-vous une petite pause dans la grisaille de l’hiver et évadez-vous avec quelques amis qui en valent la peine. »

In angello cum libello

Nathalie Salvi, sur son blog clopinclopan
« Tenez, parfois la « besogne » aurait même du bon. Un jour, elle vous conduit vers une autre auteure. Toutes les deux, vous échangez vos livres déjà publiés, comme ça, spontanément. Et c’est beau. C’est beau et bon à la fois. C’est comme ça que j’ai croisé Sophie. Comme ça que j’ai lu La libraire a aimé. Je pourrais ne pas vous parler de ce livre. Sophie ne m’a rien demandé et je n’attends rien non plus. Notre partage est un simple partage entre auteures. Oui, mais il se trouve que j’ai aimé La libraire a aimé, alors je vais le dire, je ne vais pas me gêner.   En SFFF, La libraire a aimé serait classé « novella » (moins de 200 000 signes) mais en littérature générale, on ne fait pas de distinction de ce genre. La libraire a aimé est donc un roman court. Un roman court très harmonieux. Pas un mot de trop. Aucun mot ne manque.  Le charme a opéré tout de suite. Est-ce l’histoire originale, le style poétique ? Est-ce la sensibilité de Sophie ? C’est un tout. Oui, je pense que c’est un tout qui fait que j’ai refermé ce livre avec respect et émotion. »

Léon Mazzella > son blog
« Le premier roman de Sophie Poirier, « La libraire a aimé » (Ana), est savamment construit sur une idée originale : un homme, Paul et une femme, Corinne, se retrouvent chaque jour à 19h30 à la terrasse d’un café pour parler des livres qu’ils lisent, en buvant du whisky. Peu à peu, elle devient secrètement amoureuse de Paul. Un jour, il n’est pas au rendez-vous. Elle s’aperçoit qu’elle ne sait rien de lui, même pas son adresse. L’angoisse s’installe. Elle part à sa recherche, jusqu’à New York (il m’a semblé que nous laissions Bordeaux), croise Paul Auster, interroge l’oncle de Paul –Franck, appelé Vladimir. Corinne erre mais ne désespère jamais. Je ne vous dirai évidemment pas si elle échoue à retrouver son lecteur de 19h30 ! Mais le ton, la subtilité des dialogues, une sècheresse durassienne, la sincérité qui se dégage de chacun des courts chapitres de ce petit livre, le rendent attachant comme une ficelle tressée au poignet… Prometteur. »

Sur le blog de Keisha : Après un démarrage cahotique, la narration se fluidifie, les rencontres de Corinne défilent, on s’écarte un peu pour faire connaissance d’un autre personnage, on entrevoit une autre vie, une autre histoire, on revient à Corinne, à sa quête de Paul. Premier roman prometteur, très doux, plein de délicatesse.

Sur le blog de Laure Et lisez aussi les commentaires ;-)
« (…)Je croyais que ce livre parlait de livres. En fait pas tellement. Il est surtout la quête de plus en plus fantaisiste de Corinne vers cet homme qu’elle aime. Le début m’a beaucoup plu, et l’intrigue vous attire … mais la quête est trop imaginaire pour moi, trop fantaisiste.(…) »

Sur le blog de Cécile Quoi de 9
«
J’éprouve quelques difficultés à parler de ce livre pour diverses raisons. En voici deux.
La première est que même si je ne connais pas physiquement Ficelle, je suis virtuellement en contact avec elle depuis quelques mois et, dès lors, l’exercice est un peu différent de ceux auxquels je peux me livrer habituellement.
La deuxième est que, pour des raisons très personnelles, ce livre résonne en moi de façon un peu douloureuse.(…) »

Sur le blog d’Aifelle
« J’ai beaucoup aimé ce petit livre en demi-teinte, délicat, léger, qui dit beaucoup de choses sans en avoir l’air sur l’amour, le lien, la vie, la solitude.(…) »

Sur le blog de Katell
« (…) Un petit bonheur vivifiant, une bulle dans laquelle on se prélasse le temps de la lecture, un moment ou des longs instants lorsque l’on ne veut pas arriver trop vite à la fin….la dégustation a du bon! »

Sur le blog de Véronique
« (…)Légèreté , douceur , délicatesse , demi-teintes sont des mots qui reviennent souvent dans les billets que j’ avais lus à son sujet et oui … c’est tout à fait ça ! Je rajouterai fantaisie mêlée à une sorte de mélancolie et une vraie personnalité aussi … »

Certains m’ont écrit :

« Alors ça y est, je l’ai lu !
ça faisait longtemps que je voulais le faire mais j’attendais…Je l’ai acheté à Gradignan, il y avait un petit panneau qui annonçait que c’était écrit par quelqu’un du « cru ».
Bizarre comme réaction cette attente : c’est comme de savoir qu’il y a quelque chose qui te fera plaisir quelque part mais de ne pas le toucher tout de suite pour en profiter plus longtemps. Un peu comme tu le décris dans le bouquin, se préparer…l’attente quoi !
J’ai passé un très bon moment. Je suis contente. j’avais peur de ne pas aimer, de ne pas accrocher.
Merci pour ce délice
J’attends le suivant et je pense que je ne suis pas la seule. »
Véronique L.

« … je déguste le livre comme on boirait un thé subtil et raffiné, par petites gorgées doucement savourées.
J’adore … « Je vous imaginais plus jeune, mais moins jolie. Vous n’avez pas la voix qu’il vous faut. Il y a des gens comme ça… »
Voilà, et alors à cause du livre, j’ai raté ma station de métro ce matin…
Grâce au livre donc, j’ai raté ma station de métro, et comme ça, au lieu d’arriver tard, j’ai pu arriver encore (un peu) plus tard…
Et alors, chemin faisant sous ce ciel tout gris, je pensais qu’à un moment de la journée, je le dirais
Oui, décidément, j’adore ce livre. »
Fabrice B.

» Aussitôt, l’objet-livre m’a plu. Le titre, attire, attise…L’image, très graphique, claire et énigmatique.
Alors j’ai lu la 4ème de couverture -forcément on la lit- mise en bouche qui en dit long, avec sa liste de « passagers ». Sophie Poirier arrive à intriguer, sans prétention.
Et ce format, ce petit ouvrage, pourquoi ?
Le livre montre le questionnement de l’auteur qui suscitera le questionnement du lecteur.
Cette impression d’attendre ensemble, elle et moi, c’est ce qu’elle appelle « l’embarquement » .
Dans une langue qui parle.
Ici l’absence se raconte comme un recentrage sur soi qui engendre un parcours à faire, un parcours obligé.
Et bien sûr, le personnage qui bouge, se cogne à des vies, comme au théatre : Acte I : le photographe    Acte II : l’oncle     Acte III : New York     Acte IV : Sud.
Dans chaque acte, l’amorce d’un autre livre dans le livre…les pistes. Sûr qu’il y aura d’autres écritures, une trame est mise, de fils si fort tendus, si savoureux. On les attend.
Sophie Poirier dit la magie de l’écrivain :
–  » Il fallait de l’imagination pour sauver les apparences et ça, c’était le boulot des écrivains… »
mais aussi sa prudence (sa peur ?) :
–  » ça ne valait pas la peine d’en faire un livre… se méfier de cette habitude à mettre du relief et de la beauté là où il n’y avait rien ou pas grand chose… »
Mais dans « la libraire a aimé » il y a énormément !
Quelle générosité d’offrir tant au lecteur, celui qui ne lit pas trop, qui a un peu peur des livres, qui ne côtoie pas la littérature… les autres se régalent aussi. »
Christiane R.

« Sophie, je n’ai vous ai parlé que trois minutes, en dire plus vous aurait gêné, mais la grâce, dans l’écriture, on l’a ou l’a pas, de mon point de vue de lecteur, je sais cela, et je sais donc que la grâce vous l’avez. C’est magnifiquement rassurant, de trouver une écriture comme la votre, au hasard, d’un livre, d’un éditeur que je ne connaissais pas.
En plus, j’ai vu de loin que vous en signiez beaucoup, les gens allaient vers vous. C’est bien. »
Serge J.

« bravo !une zone descriptive (la ville)
fine,délicate,angoissante
une zone emotionnelle
très belle description d’un acteur perdu dans ses rythmes cyclotimiques
et une dernière POETIQUE formidable incluant des rimes
dans des paragraphes
j’ai découvert unlivre riythmé ,écrit dans un français égal à la rage et aux soins que vous avez voulu nous offrir
cela n’a pas du etre facile mais il n’y aaucune raison que ce premier ne fasse pas des petits
encore bravo »
bacques

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