Philo-sophie divine ou egotrip fraternel ?

Sainte-Sophie n’existe pas, figurez-vous, elle n’est pas une personne qui aurait eu une histoire digne de la sanctifier. Il y a bien la girafe qui fait pouët qui finira par mériter le titre de sainte-reine des jouets, mais à l’origine elle n’a aucun rapport avec la sainteté. C’est un prénom porté, certes, par des religieuses au cours des siècles, mais il n’y a pas de sophie précise et sainte à la fois.

C’est donc la fête de la sagesse divine façon grèce antique (ce qui n’a rien avoir avec la sagesse judéo chrétienne) (rappelez-vous la mythologie et les dieux grecs, c’était quand même des sacrés dingues, à faire des éclairs et des colères pour un rien, ou encore Zeus quand même gros coquin qui transformait les humaines en petit animal sans défense et qu’il engrossait lui-même transformé en mâle dominant de la même espèce) (d’où ces drôles d’enfants qui traversaient l’enfer sur terre, moitié animal- moitié humain-moitié divin) (oui, 3 moitiés c’est pas possible mais à cette époque-là les mathématiques ne sont pas encore inventées donc 1 + 1 + 1 = 1 ) (je reprends le fil – d’Ariane, ah, ah, ah – donc des enfants qui ne savaient pas bien ce qu’ils étaient, tiraillés entre la perfection divine et la pulsion animale…) (ah, tiens, ça nous ressemble un peu ça) (c’est toute la beauté de la mythologie)

Je ne sais plus où j’en suis…

Ah oui, la fête à la sagesse qu’est pas vraiment sage.
Donc, aujourd’hui, si vous le souhaitez, c’est votre fête aussi, car nous sommes tous des « sophie » : avec du désordre, le désir d’être idéal et les pulsions qui chahutent, les orages et les grandes vagues pour nos colères, de l’eros qui fait tourner la tête, un peu paisible comme un dieu qui ferme les yeux bercé sur son nuage, tenté par l’immortalité et habité par le Carpe diem, bref une sagesse à atteindre tout le long d’un chemin passionnant.

Bonne fête à tous ;-)