Aucune importance les découpages et les tranches de jours, certaines semaines comme des chiffonnades, tellement fines qu’on ne les a pas vues passer.
Aucune importance les passages à niveaux : ça ne fait que suivre un cours…
Ni fin, ni début : continuum delirium.

Pourquoi avons-nous tellement envie/besoin de fêter ce temps qui passe ?
Alors qu’il serait délicieux que ça dure infiniment plus longtemps cette aventure.

 


Texte 38 ≈ Sortir du vide ≈ journal vrai/faux de Sophie Poirier
≈ lire l’ensemble des textes de Sortir du Vide

Rédigé par sophie

Auteure et rédactrice.

(2 commentaires)

  1. Sophie, je vous lis souvent dans le tram, au bureau, devant un café, sous un porche, je prends rarement le temps mais toujours beaucoup de plaisir. Je vous suis avec joie dans vos pensées, vos explorations de la mémoire, du ressenti, de l’évidence.
    Sophie, cela fait longtemps que je voulais vous remercier pour ces fragments de temps que je prends sur celui qui passe, pour vous lire, sourire, ressentir.

    Merci

    1. merci beaucoup. C’est toujours bon de se savoir accompagnée… Parfois on s’interroge un peu : Est-ce que quelqu’un lit ? Votre message me confirme que je ne suis pas seule :-)

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